Je ne sais plus quand tu jσues et quand tu jσues pas. J'suis perdue. Attend. J'ai pas fini. Dis mσi qu'tu m'aimes, dis mσi juste que tu m'aimes parce que mσi j'σserais jamais te le dire la première, j'aurais trσp peur que tu crσis que c'est un jeu. Sauve-mσi. J't'en prie.

« Tu sais la vie, c'est pas un compte de fée. Et même si ton prince n'est pas là pour te réveiller, c'est pas trop grave, l'importance c'est que tu ai confiance en toi ... A Partir de ce moment là, tu peux combattre beaucoup de choses qui font mal, et là, même si tu tombes dans ta danse, si tu tribuches, si tu as peur, continues à danser, ne t'arrètes pas. Moi je suis là. »
Perrine.C .

# Online seit Dienstag, 10. November, 2009 um 13:47

Geändert am Freitag, 01. Januar, 2010 um 17:45

« Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est " Qu'est-ce qui va nous tomber dessus en premier, " On est toujours au bord du gouffre . » CHARLES BUKOWSKI

« Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est " Qu'est-ce qui va nous tomber dessus en premier, " On est toujours au bord du gouffre . » CHARLES BUKOWSKI
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Mathilde Vincent
Vingt et un Novembre Mille neuf cent quatre ving quinze.


You miss me I love you. I cannot say to you how much I love you and you miss me.
_________________________ROMAIN

Moi ? J'ai une tête à aimer ? Non, non. J'ai le coeur malformé. On pourrait dire que j'suis handicapée, ouais. Y a aucune flamme qui brûle en moi, à peine quelques étincelles, par-ci, par-là. Mais elles sont vite essouflées, comme l'obsession que je te vouais. Ouais, j'ai pas une tête à aimer moi, j'suis pas faite pour ça. J'suis faite pour adorer, vénérer. J'suis faite pour perdre la tête à tout bout de champ, pour un oui et pour un non. J'suis prête à faire n'importe quoi, pour un garçon comme toi. Pendant quelques temps, en tout cas. Je ne sais faire que ça. J'm'accroche aussi vite que j'me décroche. Je tombe, puis je me relève. Y a pas de grande chute avec moi, pas de grand amour, pas de happy ending. Juste des mots sans valeurs, des histoires sans profondeur. J'fais pas dans les grands sentiments, j'fais juste dans les retentissements, dans les retournements. J'suis là où on ne m'attend pas, mais je n'y reste jamais bien longtemps. De l'un à l'autre je vais, sans jamais vraiment m'arrêter. J'me pose trop de questions, mais j'en cherche pas vraiment les réponses. Aujourd'hui c'est toi, demain, je ne sais pas. C'est comme ça. J'suis compliquée. Handicapée du coeur et des sentiments. ( ... ) Il y a des choses que nous avons perdu en route, que l'on a laissé sans trop s'en soucier. On ne se rendait pas compte. Il y a des choses que j'aurais dû dire, d'autre pas. Il y a silences que j'aurais aimé te faire comprendre, des phrases que j'aurais préféré que tu ignore. J'aurais aimé m'attacher plus, m'attacher mieux. De sorte que nous ne nous effilions pas. J'aurais aimé que tu sois là, toujours, que nous soyons plus fort de jour en jour. Je m'en rends compte moi aussi. Ces souvenirs et ces espoirs nous glissent entre les mains. N'allons pas trop vite, n'allons pas trop loin. A toi, à nous et à tout ce que je n'ai pas su te dire. ( ... ) On pourrait aller à la mer, tremper nos doigts d'pieds dans l'eau et se dire que de toute façon les autres c'est tous des cons. On pourrait. C'est vrai qu'est-ce qui nous retient, de jouer aux lâches, aux je m'en foutistes, aux égoïstes, aux immatures ? "Foutre le feu au temps d'avant" Ceux qui avaient les mots sont tous morts et on s'prend pour des écrivains, des artistes refoulés et on aurait tort d'se priver. ( ... ) Tu pourras toujours t'éclater le visage sur ton intériorité. Le ressenti parfois si fort que tes mains se crispent. Où est le lien ? Où réside la puissance de la douleur? Pourquoi devoir extérioriser ? Que valent les mots ? Tu pourras toujours chercher à être moins seul parce qu'en réalité tu l'es jamais mais tu l'es tout le temps. Question de point de vue. Comment dire je t'aime sans se compromettre? Avouer ses faiblesses, dissimuler les forces qui n'existent pas. Peut-on véritablement détruire par simple volonté et manipulation? Parfois plus rien n'existe, on se laisse balancer par ce qui nous surprend et nous bouscule en notre personne. Tu essaies de donner une partie de toi même pour abandonner le poids et la frustration d'être. Qui es-tu ? Pourquoi savoir ? A quoi bon se remettre en questions ? Tu es submergé, tu es comme atrophié, comme confiné au fond et restreint en toi-même, toi qu'on pénètre, qu'on aime sans que tu puisses prévoir, empêcher. Tu pourras toujours réagir. Quels sont les bons choix puisque rien n'est jamais entièrement sous contrôle dans le souffrir ? Il arrive que tu t'échappes. Tu prends le vent, ouvres un passage vers l'avenir tel qu'il doit exister, touches le bonheur en fermant les yeux, oublies ce qui n'est plus, froles les perceptions ultimes. Peut-on s'ignorer soi-même? Après tout, l'ordre n'est qu'une transpiration du bordel réel qui nous constitue. Le désespoir nait de la lucidité, l'enfermement. Une équivalence douloureuse.

# Online seit Mittwoch, 14. Oktober, 2009 um 10:47

Geändert am Samstag, 02. Januar, 2010 um 12:41

« Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est le vrai. »NATHANIAL HAWTHORNE

« Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est le vrai. »NATHANIAL HAWTHORNE
Les meilleures Amies, Taadaaaaaaam' :D

Laura dit : Je n'ai plus rien à perdre, à part toi. Alors je ne le laisserai pas te détruire, parce que tu es ma seule et unique raison de vivre .
Mathilde dit : J'ai ce sentiment de trahison, je le ressent à quelques mètres, tu peux me comprendre? Je suis pas détruite. Moi non plus j'ai plus rien à perdre, mise à part toi.

On trouvera un pont, un passage, N'importe quoi, pour s'évader.
_______________________________________Grégoire - Nuages.

# Online seit Mittwoch, 14. Oktober, 2009 um 13:57

Geändert am Donnerstag, 31. Dezember, 2009 um 07:33

Jeudi dix décembre deux mille neuf.

Jeudi dix décembre deux mille neuf.
La photographie n'a rien à voir avec le texte

« Je t'aime trop pour te laisser croire que je pourrais me passer de toi. Que tu me trompes, je m'en fous tant que tu as la sincérité de me le dire. Que tu me caches, je m'en fous tant que tu viens me retrouver, même pour une minute, même pour une seconde. La patience me va, et en t'attendant, c'est tout ton corps que je récite par coeur, tes bras si doux, tes lèvres, l'odeur de tes cheveux. Et tes genoux, dire que même de tes genoux, je suis amoureuse. J'aime tout de toi. Le monde est fou peut-être mais moi, c'est de toi que je suis folle. Et je voudrais écrire chacuns de tes mouvements, tant ils me boulversent. Je voudrais plagier chacunes de tes paroles, tant elles me transcendent. Je voudrais faire de ton sourire une capitale - la capitale du monde - puisqu'il est pure et tendre, puisqu'il me fait du bien et me rend le miens. Mais tu comprends, je ne peux pas tout subir. Comprend-moi si j'ai des larmes, si mon coeur s'acharne. Comprend-moi quand je ne te comprend plus. Comprend-moi, juste ça, ( ... ) Ce sentiment que tu ressens avant de t'endormir en pensant à lui. L'envie de passer tout ton temps dans ses bras. La boule au ventre à l'idée de le voir. Le vide dans ton esprit quand il te regarde dans les yeux. Le bonheur que tu ressent lorsqu'il te fais des bisous dans le cou. La sensation d'être protégée quand tu es avec lui. L'impression qu'il n'y a plus rien autour de toi quand tu l'aperçoit. L'envie que personne ne lui fasse de mal. Le regard que tu portes envers lui, en te disant que c'est la plus belle personne à tes yeux. La peur de le décevoir, de le perdre. La perte de mots quand tu le regardes. Le plaisir que tu as quand il te dit, pour une fois, que c'est avec toi qu'il veut être. Les frissons que tu as quand il te caresse la joue. L'impression que le temps s'écoule beaucoup plus vite que tu ressens quand tu le vois partir. L'envie de ne rien dire même si tu as peur. Quitte à souffrir, encore et encore. Puisque tu l'aimes ... »

# Online seit Sonntag, 18. Oktober, 2009 um 08:02

Geändert am Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 09:16

Baby you and me. Not cry, just smile (8)

Baby you and me. Not cry, just smile (8)
Nouvel année deux mille dix - Epiphanie.

# Online seit Sonntag, 18. Oktober, 2009 um 07:56

Geändert am Samstag, 02. Januar, 2010 um 16:16